jeudi 18 décembre 2014

Quartier rouge, la pluie et premier Vlog !

Hello les loulous ! ☆

Enfin ! J'ai réussi ! J'en peux juste plus de Movie Maker... Une vrai plaie ce logiciel. J'ai passé un temps fou à monter ma toute première vidéo, à régler chaque petit détail et au final, quand je décide enfin de convertir mon fichier pour l'uploader sur Youtube : ça bug. Soit disant, certaines vidéos ne sont pas reconnues... WHAT.

Bon au final, une pirouette et hop, ça m'aura pris 24h et ça se ressent dans la qualité qui n'est pas optimale MAIS je ne suis pas fière d'admettre que j'avais vraiment la flemme de tout remonter sur Adobe Premiere Element, fraîchement récupéré.

[edit : OUTCH 480P CA FAIT MAL D:]

Donc voilà ! Mon premier vlog. Soyez indulgent, ce n'est vraiment pas aussi facile qu'on le pense de se filmer n'importe où, et surtout de faire attention à ne pas avoir l'air idiote, de ne pas se répéter ou de bien cadrer... Mais je voulais vraiment me lancer, et je pense qu'avec le temps (et un meilleur logiciel !), j'arriverais à m'améliorer ! ☆



☆ Ce que je n'ai pas pu filmer...


Si vous avez regardé mon vlog du coup, vous aurez compris qu'à certains moments je n'ai pas pu filmer à cause de la pluie (voir même de la grêle). Je vais faire un petit retour là dessus, puisqu'il s'agit du soir où nous avons fait le quartier Rouge. Originellement Red Light District, c'est le quartier chaud d'Amsterdam où se regroupent la plupart des maisons closes, Sex Shops et coffeeshops louches (Oui parce qu'il y en a des pas louches.). - Attention qualité portable -






Donc toutes les vitrines éclairées aux néons rouges sont des présentoirs à prostituées. Voilà, voilà haha. Nous y sommes allés un peu trop tôt pour en voir beaucoup, puisqu'il était aux alentours de 19h. Et comme c'était le dimanche après notre nuit épuisante, nous avons décidé de pas trop traîner. Bon j'avais pas spécialement envie de voir des péripatéticiennes hein, mais j'avoue que le concept est autant intrigant qu'inhabituel.

Et dans les petites rues, on croise des boutiques sympathiques.☆




Enfin je finirais par notre petite expérience dans un cofeeshop. Evidemment, je n'ai pas pu filmer ou prendre de bonne photo bien cadrée, mais j'ai tout de même une petite photo prise furtivement qui est assez représentative de ce à quoi peut ressembler un coffeeshop banale.


On voit très mal, je vous l'accorde. Mais c'est juste pour montrer qu'en réalité on pourrait apparenter ça à un bar/pub tout simple. Arrivé au comptoir, la barmaid vous demande votre carte d'identité et vous passe la carte sous forme de menu. Tarifs, quantités, sortes, et effets, tout est là avec l’embarra du choix ! Un café pour accompagner le tout et vous voilà tranquillement en train de rouler votre joint, au chaud, assis une table à coté d'un quarantenaire tout ce qu'il y a de plus banale, lisant son journal.

Comment banaliser quelque chose que l'on diabolise en France depuis des années. Mais je pense que c'est un peu ce qui fait le charme de cette ville. Les interdits ne le sont plus et je ne vous parle pas des tabous. Même coté communication, l'anglais est de rigueur partout au bon service du tourriste acteur majeur de l'économie de la ville. Au final, il dégage d'Amsterdam un vent de liberté total avec un bon gout de reviens-y. Il est clair que ce n'est pas la dernière fois que j'y mets les pieds, mais j'ai encore beaucoup de projets de voyage dans des pays que je n'ai toujours pas fait, donc à quand la prochaine... peut-être au prochain événement Liquicity ? ☆


Je vous fait des bisous et vous dit à très bientôt ☆ Passez de très bonnes fêtes les loulous ! 

jeudi 11 décembre 2014

Crazy Night in Amsterdam ☆ PART I

Coucou les loulous☆ Comment se passe ce mois de décembre pour vous ?

Je m'excuse d'abord, je n'avance vraiment pas dans mes articles sur le Japon. C'est un peu dur de se remémorer un mois complet, de tout remettre dans l'ordre et d'y mettre en mots, mais je n'abandonne pas pour autant ! Je suis plus que motivée et j'ai tout plein de temps maintenant que les cours sont finis pour moi donc on va essayer de faire vivre un peu ce blog, vous me croyez hein ?


Cependant, aujourd'hui ce ne sera pas un article sur le Japon, haha. Mais sur Amsterdam ! J'en reviens tout juste, et comme c'est tout frai, autant en parler maintenant, non ? ☆


C'est après une sympathique soirée à la fête des Lumières de Lyon, et seulement 3h de sommeil que nous nous réveillons avec mon frère. Nous sommes le samedi 6 décembre, il est 5h du matin. A 7h30, nous embarquons dans le train qui nous conduit de Lyon Part-Dieu à Gare de Lyon (Paris), rapide changement pour Gare du Nord et c'est à bord du Thalys que nous roulons en direction d’Amsterdam, enfin ! ☆


Nous arrivons à la gare centrale d'Amsterdam à 14h30, le ventre creux et déjà des étoiles pleins les yeux. C'est vraiment une ville magnifique, qui regorge de canaux et de bâtiments d'architecture incroyable lui donnant un charme incomparable.






Bien entendu, dans notre quête de nourriture, nous sentons déjà les premières odeurs de weed aux alentours des CoffeeShops, mais également un peu partout au hasard dans la ville. D'ailleurs, ici et là, on voit des pancartes et d'énormes panneaux conseillant aux touristes de rester loin des dealers. Apparemment certains dealers vendraient de l'héroïne blanche en la faisant passer pour de la cocaïne, ce qui aurait eu pour conséquence la mort de trois touristes... Bienvenu à Amsterdam !

Nous finissons par trouver un petit restaurant avec quelques tables en terrasse. Vu le soleil et la température pas dégueulasse, ce n'est vraiment pas désagréable de s'y poser, accompagné d'une excellente Heineken, surtout après le long périple effectué plus tôt. De mon coté, je prends une brochette de poulet sauce cacahuète, alors que mon frère part sur un Hamburger.


Clairement, une tuerie. Et en plus, je suis calée pour la journée, haha.
Il est 16h passé, on peut aller checker l'hotel qui se trouve à la station Zuid, soit à même pas 15min en métro de la gare centrale. L'hôtel est archi cool. Leds qui changent de couleur au dessus du lit, salle de bain privée avec douche à l'italienne et même TV, le tout pour 35€/p.per et par nuit : on ne regrette pas d'avoir choisi un hôtel excentré plutôt qu'une auberge/dortoir en plein centre. Surtout qu'il nous fallait un endroit ou pouvoir récupérer de la nuit à l’événement Liquicity, hehe ! ☆

On se prépare, on traine à cause de la fatigue et on économise nos forces, pour enfin partir vers 19h30. Petit galérage avec les bus, mais on y est enfin ! De Marktkantine, nous voilà !


Par chance, il y a un FEBO juste à coté. Une chaîne de restauration rapide où on peut acheter des petits hamburgers, ou d'autres spécialités directement en distributeur. C'est chaud, croustillant et tout et tout ! Super pratique, il y en a partout et c'est vraiment pas chère. ☆



Genre 2€20, le chicken burger quoi. De quoi devenir bien fat, haha. Ils ont des spécialités à base de légumes, un peu épicés, vraiment pas mauvaises !



La glace c'est au comptoir évidemment, celle-ci était au Toffee et ça passe vraiment bien.
21h30, il commence à y avoir du monde devant la salle, on rejoint donc la file mais sincèrement, on se gèle le cul comme il faut. Rien qu'a l'idée de devoir mettre manteau, écharpe et gilet au vestiaire, je pleure.


22h, on commence tranquillement avec Vandera, avant l'énorme Maduk qui envoie genre VRAIMENT du lourd. J'explique très rapidement, Liquicity est une maison de disque et chaîne Youtube très populaire qui se spécialise dans le genre Liquid Drum & Bass, produisant ainsi les plus grands du genre. Je vous laisse découvrir {ici} !

Un petit aperçu du planning de la soirée. Il y a en effet deux salles, communiquant par une simple porte, ce qui permet de choisir entre plusieurs ambiances parfois bien distinctes.


Sincèrement, il y avait une ambiance de folie. De 22h à 6h du matin, impossible de rester immobile, que l'on soit devant les DJs, derrière, sur les balcons ou même accoudé au bars, tout le monde est dans le délire. Certains comme Danny Bird se démarquent vraiment et réussissent à mettre le feu à une salle déjà en trance depuis plus de 4h.

Pics by Rossumedia
Pics by Rossumedia
Coucou, premier rang devant Maduk, on ne m'arrête plus, haha. 
Petit coup de coeur pour RamesesB, qui déjà est un DJ dont j'apprécie spécialement les sons. Moins "violent", ce qu'il fait est plus mélodique. J'ai passé la quasi totalité de son show tout devant,. Il était accompagné de Charlotte Haining, une demoiselle adorable avec qui il a déjà fait plusieurs featurings. A la fin de son set, je ne résiste pas et décide de l'aborder pour lui dire à quel point j'aime son travail. Tout sourire, il me tend ses bras et j'ai même le droit à mon selfie, hehe. 


Cette nuit magique s'est terminée vers 5h30 du matin. La fatigue et des DJs un peu moins accrocheurs (et la phobie de la foule se rendant au vestiaire à 6h) nous motive à partir. Je n'avais honnêtement plus de nuque, de cuisses, de bras... mais il fallait encore trouver de quoi rentrer à cette heure-là. On a donc pris la route au feeling, et pile quand le frangin sort "ce serait bien qu'on trouve un bus qui nous ramène direct a Zuid là". Je ris, je regarde l'arrêt de bus le plus proche... Oh le con !
On a quand même du attendre trente minute, que l'on a passé en faisant un aller-retour avec l'arrêt de métro le plus proche pour finalement voir que le bus arriverait plus tôt... Bouuulets. ☆

A 7h30, il est l'heure de se laisser mourir (après une douche bien sûr, haha) ! Cet événement était un peu comme un rêve éveillé. Depuis que j'ai découvert la DnB il y a 3 ans de ça, je rêvais d'une putain de nuit où je pourrais me laisser aller sur du bon son, sans passer par la vieille ambiance boite de nuit qui peut souvent l'accompagner. Il aura fallu aller jusqu'à Amsterdam pour ça, mais je pense bien réitérer l’expérience dès que possible. ☆

Ce sera tout pour cette première partie déjà bien longue (oui, je parle trop, haha.). En espérant que cela vous ait plu, je vous laisse avec une petite vidéo pour vous faire découvrir mon favori, RamesesB, hehe. Des bisous, merci d'avoir lu et portez-vous bien ! 


samedi 8 novembre 2014

Japon 2014 - PART 2

Coucou les loulous ! ☆ Prêts à repartir avec moi ? 

Après notre journée d'installation avec petit tour à Ikebukuro, nous sommes unanimes : Shibuya doit être le prochaine arrêt ! ☆ Je pense que c'est un de nos quartiers préférés avec Harajuku et Ikebukuro. C'est aussi pourquoi je pense avoir fait moins de photos. Comme je l'ai dit précédemment, certains endroits que nous avions beaucoup visités l'année précédente me semblaient tellement familiers que je ne pensais même pas à sortir l'appareil, haha. Quoiqu'il en soit, en route : direction Yamanote



Je vous présente surement LE magasin que l'on a le plus fait à Shibuya (merci Kevin) : Tower Record. Magasin de CD de sept étages (il me semble). Vraiment cool pour faire des découvertes musicales puisque un nombre vraiment importants de CD sont en libre écoute. D'ailleurs, c'est plutôt impressionnant à quel point l'industrie du disque marche encore ici, il y a même de très grandes enseignes, tel que Tsutaya, qui louent des CDs/DVD, oui oui ! 




Tradition oblige, à midi, c'est Burger King ! ☆ Oui, au Japon, vous allez me dire que c'est super original. Mais c'est surtout pour l'endroit qu'on y mange, parce qu'en fait à l'étage se trouve un comptoir qui donne sur une des rues très passante. Du coup c'est drôle de se poser là et d'observer les gens en sirotant un Melon Soda (Melon Soda > All), plus particulièrement quand les pieds souffrent du shopping et de la marche intensive qui y est liée. 


Le truc qui nous a fait halluciné, c'est que l'année dernière un jeune homme, style street/rap japonais, était réellement tout le temps présent devant burger King, interpellant des passants. Nous nous étions beaucoup posé la question de ce qu'il faisait sans jamais vraiment chercher, ni comprendre. Eh bah cette année, il était encore là ! Haha. Au final, on a finis par comprendre qu'il essayait de vendre ses CDs. Je me demande s'il fait ça toute l'année, ou seulement l'été. Dans tous les cas, s'il je le revois un jour au même endroit, promis, je lui achète un CD, haha. 


Petit tour dans Mandarake☆ Un véritable bordel sans nom qui regorge de toute sorte de choses se rapportant au monde de l'otaku, et aux allées souvent étroites. 






Je pense que je ne me lasserais jamais de ce quartier. Autant de nuit que de jour, même si de nuit c'est plus impressionnant !






N'oublions pas le passage obligatoire au Shibuya 109, véritable temple de la mode avec une cinquantaine de magasins de vêtements de marques et d'accessoires pour demoiselles de tout âge. Autant vous dire que mon porte-feuille n'a pas aimé, haha. ☆ 


J'ai complètement craqué devant cette boutique du 109 qui n'y était pas l'année dernière : KOKOkim ☆ J'ai pu y rencontrer des vendeuses ultra mignonnes, mais surtout la demoiselle à gauche de la photo qui est la créatrice de la marque, Kimura-U, avec qui j'ai pu discuter un peu et du coup prendre des photos ☆ 


Une partie des achats du jour ☆ 



En descendant de je-ne-sais-plus-quelle-boutique, une demoiselle ultra cute a attiré mon attention. On décide de se rapprocher pour voir ce qu'elle fait et s’aperçoit qu'elle distribue des boissons énergisantes, et voyant que je la spam de photo, elle finit par m'en donner une, adorable ! ☆ Dommage cependant, la boisson en question se trouve être vraiment dégueulasse, haha. 



Disney Store ☆ Déçue de ne pas trouver la peluche Stitch que je n'avais pas pu prendre l'année précédente faute de moyen... Enfin bon, normal. 



La nuit tombe, nous décidons encore une fois de pratiquer notre activité préférée : s'asseoir et observer ce qui nous entoure. ☆  Nous trouvons donc un petit quelque part ou se poser près du Shibuya Crossing, et je dégaine le reflex !


Il n'y a pas à dire, Shibuya est vraiment le quartier de la classe et du style. Je regrette de ne pas avoir osé faire de vrai Street-Snaps, mais c'est clairement un projet que je garde en tête ! 



Parce que même s'ils sont extrêmement discrets et n'apparaissent souvent que la nuit tombée, c'est une réalité qui frappe Tokyo comme n'importe quelle autre grande ville. 


Enfin voici une des photos que je préfère. Cet homme est resté comme ça un très long moment, devant nous, à surveiller je-ne-sais-quoi. Au Japon, les retraites ne représentent souvent pas un revenu suffisant pour en vivre pleinement ce qui oblige une grande partie des personnes âgées à travailler. Je présume que c'est une des raisons qui pousse le Japon a créer autant de jobs "inutiles". Entre les gardiens de parkings qui vous préviennent d'une sortie de voiture, les mamies qui vous distribuent des publicités dans la rue et ceux qui, comme ici, surveillent l'avancement de travaux, on peut dire que le travail n'a pas d'âge au Japon. Même sans parler d'âge, je ne vous raconte pas les cinq employés derrière le comptoir qui ne compte qu'une seule caisse ouverte. 


Je vais m'arrêter là pour aujourd'hui ☆ Je vais essayer de monter ma nouvelle vidéo sur le Japon sous peu, mais je ne promets rien car je veux faire ça bien et le mois de novembre risque d'être très chargé pour ça... Entre déménagement, exposés et dossiers en tout genre à faire avant décembre... Mais je vais y arriver ! J'ai de plus en plus de projets concernant ce blog, il ne me manque qu'un peu de temps pour concrétiser tout ça, mais je ne m'en fais pas, la machine est en route ! ☆ 

Je vous fais des bisous les loulous, et d'ici la prochaine, portez-vous bien !